Notes complémentaires "Vins"

Badacsony
Balaton-felvidék
Balatonfüred-Csopak
Eger
Etyek-Buda
Pannonhalma-Sokoróalja
Somló
Tokaj

Cépage szürkebarát
Pálinka (eau-de-vie)
08/12/05, vin n°1: Villány, Kadarka 2002
08/12/05, vin n°2: Villány, Cabernet-Sauvignon 1999
12/01/06, vin n°1: Balatonfüred, Chardonnay/Sémillon 2000
12/01/06, vin n°2: Csopak, Olaszrizling 2003
02/02/06, vin n°1: Eger, Kékfrankos 2000
02/02/06, vin n°2: Eger, "Bikavér" 2000
09/11/06, vin n°1: Baja, Kékfrankos 2004
09/11/06, vin n°2: Eger, Leányka 1999
09/11/06, vin n°3: Tokaj, Furmint 2000

Réserve

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Badacsony
Région :
Superficie totale : 4363 ha dont 1790 ha de vignobles.
16 communes dont Badacsony, Hegymagas, Kisapáti, Nemesgulács, Révfülöp, Szigliget.
Histoire :
La vigne est cultivée là depuis 2000 ans.
Climat :
Il est équilibré et exempt de tout extrême : les morsures de la gelée ne menacent pas les cultures de la vigne et la vaste étendue d'eau du Balaton a un effet favorable et équilibrant sur le climat (l'été n'est pas torride et l'hiver n'est pas trop rude).
Sol :
Basalte, argile et lœss. Terres brunes ou sols forestiers bruns et argileux. L'approvisionnement en éléments nutritifs (potassium, magnésium, micro-éléments) des sols formés sur du basalte effrité est très bon.
Cépages (16 autorisés) : dont kéknyelű, szürkebarát, olaszrizling (riesling italien), tramini, muscat ottonel, rizlingszilváni, chardonnay, sauvignon, rajnai rizling (riesling rhénan), pinot blanc, zenit pour le blanc (99% de la production).
Types de vin produit :
Les vins de la région sont corsés, aromatiques, bouquetés et finement acides. Les vins provenant de l'olaszrizling (70% de la production) sont très harmonieux avec un arrière-goût d'amandes amères. Le pinot gris, d'un bouquet intense et durable, est souvent commercialisé sous forme de vin moelleux. Le vin obtenu du célèbre kéknyelű est sec, dur et nerveux.

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Balaton-felvidék
Région :
 Superficie : 5344ha, dont 1497 ha pour la viticulture (23 communes)
Du fait des données géographiques et écologiques différentes, la région a été divisée en trois zones : la zone de Kál, celle de Balatonederics-Lesence et celle de Cserszeg.
Le climat est équilibré sur les terroirs du côté du Balaton, mais les autres situés sur des coteaux abrités échappent aux effets climatiques extrêmes. Un micro-climat propice s'est formé dans ce paysage accidenté.
Des sols bruns, des sols forestiers composent le sol de cette région.
Les excellentes conditions climatiques et le sol de l'ancienne mer de Pannonie, au sud des montagnes volcaniques, permettent aux grains de mûrir idéalement.
Les cépages autorisés :
- olaszrizling, chardonnay, tramini, rizlingsilváni, szürkebarát, cserszegi fuszeres et muscat ottonel pour le blanc et en plus furmint et sárgamuskotály pour la zone de Kál , pinot blanc dans la zone de Balatoneredics-Lesence et nektár dans la zone de Cserszeg.
- Zweigelt pour le rouge.
Les vins ont une acidité fine, et sont élégants et aromatiques. Les vins des coteaux bien exposés sont charpentés, harmonieux et soutiennent la concurrence avec les autres vins du Balaton.
Gastronomie : Avec le szürkebarát : canard sauvage braisé à la sauce aux marrons.

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Balatonfüred-Csopak
La région vinicole de Balatonfüred-Csopak est située sur les coteaux des vallées et bassins entourés de "montagnes", longeant la côte Nord-Est du Balaton. Elle comporte 24 communes dont 7 sont situées, depuis 1999, sur la zone de Zánka qui est séparée de la zone de Balatonfüred-Csopak. Tous les vins sont blancs, à l'exception de la presqu'île de Tihany, lieu de production traditionnel de vin rouge.
Plats proposés en Hongrie avec les vins de la région :
Zweigelt : filets de sandre à l'ail avec pommes de terre.
Olaszrizling : poitrine de veau farcie et riz à la Stefánia.
Exemple de recette de la région - Pörkölt de cave à la Csopak :
Couper 600g de jarret de bœuf en dés. Faire revenir 150g d'oignons coupés en fines lamelles. Ajouter deux gousses d'ail écrasées et 3g de cumin moulu. Saupoudrer de 20g de paprika rouge et ajouter sans tarder la viande. Saler. Braiser à l'étouffée et ajouter le Merlot petit à petit.

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Eger
Région :
Superficie totale : 22342 ha dont 4395 ha de vignobles.
La région est divisée en 2 zones, celle d'Eger (14 communes : Andornaktálya, Demjén, Eger, Egerbakta, Egerszalók, Egerszólát, Felsőtárkány, Kerecsend, Maklár, Nagytálya, Noszvaj, Novaj, Ostoros, Szomolya) et celle de Debrő (4 communes : Aldebrő, Feldebrő, Tófalu, Verpelét).
La région d'Eger se situe au nord-est de la Hongrie, à l'extrémité des collines de Mátra et des massifs du Bükk (Eger a été construite à la rencontre des 2 massifs) dont le point le plus haut de Hongrie culmine à 1014m.
Histoire :
La viticulture d'Eger a commencé après la conquête du pays par Árpád. Jusqu'au XVème siècle on ne cultivait que des cépages blancs dans la région. Le choix des variétés a changé au début du XVIème siècle et la production de vin rouge a gagné du terrain.
Le kadarka est arrivé à Eger avec les serbes. En même temps les prêtres et les moines ont apporté des cépages rouges d'Italie et de Bourgogne.
Le "bikavér" (sang de taureau) doit sa renommée aux moustaches rougies par le vin que buvaient les rudes Magyars d'Eger pour se donner du courage lorsqu'ils sortaient attaquer les turcs qui assiégeaient leur château. Les Turcs pensaient que leur courage venait du fait qu'ils buvaient du sang de taureau.
Climat : Le climat de la région est plus frais et plus sec que celui des autres régions.
Sol : La ville baroque d'Eger est dotée de caves immenses, elles-mêmes creusées dans le tuf tendre et sombre des collines.
Cépages :
Les cépages blancs occupent encore 50% de la surface viticole. Les plus cultivés sont le leányka (8,4%), le rizlingszilváni (6%) et le debrői hárslevelű. On trouve aussi de l'olaszrizling, du tramini et du chardonnay.
Leányka (fetească albă en Roumanie) : doux, au léger goût de muscat. Il manque d'acidité quand il fait chaud. Léger goût de pêche qui n'est pas désagréable. Il mûrit tôt et donne des grappes à forte teneur en sucre.
Vins : Le vin issu du leányka a un goût légèrement sucré et l'odeur du miel.

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Etyek-Buda
Région :
Superficie totale : 7117 ha dont 1480 ha de vignobles.
La région est divisée en 2 zones, celle d'Etyek (9 communes: Bicske, Csabdi, Etyek, Kajászó, Nadap, Pákozd, Pázmánd, Sukoró, Vál) et celle de Buda (7 communes: Budajenő, Budakeszi, Páty, Pilisborosjenő, Telki, Tök, Üröm).
La région est limitée par Budapest, les chaînes de Gerecse et Velence. Cette contrée vient d'acquérir le rang de région viticole, bien que la fabrique de vin mousseux "Törley Pezsgogyár" utilisait le vin de base d'Etyek pour la préparation de ses mousseux renommés depuis longtemps.
Histoire : Les données relatives à la viticulture dans la région d'Etyek remontent au 18ème siècle.
Climat :  Les plateaux fortement ensoleillés, mais venteux, bénéficiant de peu de pluies.
Sol : Le sol est formé de sable et d'argile recouverts de limon et sable mouvant. La terre argileuse profondément stratifiée et riche en lœss sont autant d'atouts pour un bon vin.
Cépages : 
28 cépages sont autorisés : 19 cépages blancs et 8 cépages rouges.
Juhfark: Cépage blanc de Hongrie. Donne un vin commun, blanc, teinté de vert, aromatique, possédant une bonne acidité.
Vins : La région produit une quantité importante de chardonnay pour vins mousseux.

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Pannonhalma-Sokoróalja
Région :
Superficie totale : 4234 ha dont 618 ha de vignobles.
La région comporte 13 communes : Écs, Felpéc, Győr-Ménfőcsanak, Győrság, Győrszemere, Győrújbarát, Kajárpéc, Nyalka, Nyúl, Pannonhalma, Pázmándfalu, Ravazd, Tényő.
Les vins de la région : vins de l'archi-abbé de l'ordre des bénédictins.
Histoire :
La charte de fondation de Pannonhalma (1002) émise par le roi Etienne 1er, est le premier document qui se réfère à la viticulture.
Dans cette région, on cultiva la vigne dès l'origine de l'État hongrois, sur la montagne de Saint-Martin. Les documents, datant de 1000 ans de la fondation de l'archi abbaye, illustrent le travail des générations de viticulteurs, l'histoire du vin et de Pannonhalma.
Climat :
L'hiver est doux et les dégâts du gel sont rares. Des micro-climats chauds, secs et modérément frais, favorables à la viticulture se sont formés sur les coteaux bien exposés. La répartition des précipitations est bonne. La plupart tombent en début de la période de végétation.
Grâce à son climat, on y a produit pendant des siècles un vin blancs d'excellente qualité. Son climat est déterminé par la plaine d'une part et les Alpes, d'autre part.
La colline de Pannonhalma, appartenant à la chaîne centrale de la Transdanubie, est également appelée Sokoró.
Sol :
Les terroirs sont situés sur des sols forestiers bruns argileux ou des sols bruns. Les risques d'érosion sont élevés.
Cépages :
Seuls des cépages blancs sont cultivés dans la région.
Olaszrizling, rajnai rizling, rizlingszilváni, tramini sont les cépages recommandés. On peut y utiliser aussi des cépages complémentaires : chardonnay, cserszegi fűszeres, Irsai Olivér, sauvignon.
Cserszegi fűszeres : Cette variété est un croisement entre Irsai Olivér & tramini. Elle a une croissance modérée et des rendements élevés. Elle mûrit tard en septembre. La production de sucre est bonne et la concentration en sucre ne tombe jamais en-dessous de l'Bo 17-20. La grappe présente des épaules et pèse 150-180 grammes en moyenne. Les baies sont petites et elles mesurent 14 x 14 millimètres. Elles ont une bonne acidité et sont de couleur ambre, elles ont un goût complexe. Le vin est habituellement aromatique et riche en saveurs et en bouquet.
Vins :
Les vins blancs de la région sont moelleux et contiennent beaucoup d'extraits. Ils sont reconnus pour leur spécificité.
Les vins y ont un caractère doux, ce sont des nectars parfumés.
Les vins sont aromatiques, bouquetés et charpentés.

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Somló
Région :
C'est la plus petite région de Hongrie, avec un passé illustre.
Superficie totale : 1158 ha dont 832 ha de vignobles.
La région est divisée en 2 zones, celle de Somló (4 communes : Doba, Somlójenő, Somlószőlős, Somlóvásárhely) et celle de Kissomlyó-Sághegy (5 communes : Borgáta, Celldömölk, Kemeneskápolna, Kissomlyó, Mesteri).
Histoire :
C'est un acte de 1093 (sous le règne de Ladislas 1er) qui mentionne pour la 1ère fois les vignobles du fort de Somló.
L'âge d'or de la région a été le XVIIIème siècle lorsque la consommation du vin de Somló, le "vin des nuits de noces", était réputé capable de contribuer à la génération d'un descendant mâle.
Climat :
Son climat est équilibré et exempt de tout extrême. Le printemps arrive tôt, l'été est modérément chaud et l'automne est doux et long.
La répartition des précipitations de 650-700mm est favorable.
Des microclimats bien distincts se sont formés sur les coteaux et rendent fructueuse la culture de la vigne, même sur la face nord du mont.
Sol :
Le basalte et le tuf basaltique jouent un rôle important dans la formation des sols.
La viticulture se fait sur ces roches désagrégées mélangées au loess déposé, sur les sols forestiers bruns ou sols bruns de type Rahman.
On trouve par places des sols noirs argileux et des sols argileux ferrugineux.
Cépages :
Avant l'épidémie de phylloxéra, on cultivait 25 à 30 sortes de cépages. Maintenant, les cépages furmint, juhfark (cépage le plus réputé de la région), olaszrizling, hárslevelű, tramini, chardonnay, rajnai rizling et pinot blanc sont autorisés dans les deux zones.
Hárslevelű : essentiellement dans la région du Tokaj. Il développe parfois un arôme très fin de pollen et un goût fruité de fleur de sureau quand on en fait un vin sec.
Cépage blanc de bonne qualité. C'est un raisin typiquement hongrois qui donne au vin beaucoup d'odeur, acides et nuances. En combinaison du furmint et du hárslevelű, le furmint donne la douceur, la puissance et la base, le hárslevelű donne au vin sa fraîcheur, son raffinement et son odeur.
Ce cépage est employé aussi pour faire des vins secs qui ont une odeur intense et fruitée.
Il apporte souplesse et parfum épicé.
Vins :
Les vins de Somló sont capiteux, de caractère viril, avec une forte teneur en acide et en alcool.
Les vins sont riches en acidité, ils sont durs, charpentés, charnus avec un arôme discret. Ils fermentent lentement, mûrissent longtemps et vieillissent tard.
Les vins de ce massif montagneux conique doivent leur force aux cendres d'un ancien volcan éteint. Ils étaient autrefois supérieurs au Tokaj.
Le vrai bouquet de ces vins résulte d'un processus de vieillissement de plusieurs années. Ils sont destinés à être stockés.

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Tokaj-hegyalja
Région :
Superficie totale : 11251 ha dont 5446 ha de vignobles.
27 (ou 28) communes dont Mád, Tállya, Tolcsva, Tarcal, Sárospatak, Tokaj, Sátoraljaújhely.
Histoire :
Lorsqu'Árpád, le chef de tribu conquérant la Hongrie, avançait dans la vallée du Bodrog, son fidèle serviteur Turzol, lui annonça que les pentes des massifs environnants étaient recouvertes de vignobles. Árpád fit don de ce massif et des environs à son ami qui construisit Turzol (devenu Tarcal).
En 1362, le vin de cette région eut un énorme succès à la cour papale.
Climat :
Subcontinental, le temps d'automne est particulier et unique à Tokaj-Hegyalja, un temps doux et ensoleillé, clair et sec suit la période pluvieuse et humide d'une semaine au moment de la maturité des raisins. Les coteaux du Zemplén protègent les vignes des vents froids et favorisent la montée du brouillard.
Sol :
Lœss autour de Tarcal et Tokaj, sols argileux, sols forestiers bruns et argileux se sont formés sur les roches-mères (rhyolite, andésite, tuf). Sol érodé avec beaucoup de roches volcaniques effritées.
Cépages : furmint, hárslevelű, sárga muskotály (muscat de Lunel) et zéta (ex-oremus, hybride de bouvier et de furmint) sont les seuls cépages autorisés.
Types de vin produit : vins secs, demi-secs et moelleux « ordinaires », szamorodni et aszú.
Vins secs et moelleux représentent 50-60% de la production. La préparation est faite suivant les méthodes traditionnelles des vins blancs.

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Cépage szürkebarát
Ce cépage est l'équivalent du pinot gris.
Les meilleurs vins sont nerveux, avec un bon fruité épicé et terreux, mais la viticulture et la vinification sont inégales.
On trouve plus souvent une saveur plate vaguement malpropre que le style vif, minéral et miellé.
Le pinot gris a le potentiel des plus grands cépages blancs du monde, illustré par des vins produits dans les régions les plus inattendues.
En Alsace, le vin de pinot gris peut être magnifiquement sucré ou sec, mais toujours moelleux.
Ce qu'on adore chez le pinot gris, c'est sa capacité à donner des vins au goût fabuleux de miel, avec une ampleur en bouche évoquant la noix du Brésil et un soupçon de quelque chose de mal lavé.
La Hongrie a produit autrefois des vins admirables somptueusement épicés.
Dans la région de Badacsony, ses raisins sont plus juteux et son moût plus sucré. Ils permettent d'obtenir un vin parfumé, généreux et doré, dont le degré d'alcool varie entre 12,5 et 13,5 ° et qui contient presque toujours du sucre non fermenté

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Pálinka
Origine : La pálinka est une eau-de-vie traditionnelle produite en Hongrie et en Transylvanie. Le mot est d'origine slave et se rapproche du slovaque páliť, signifiant distiller.
Fabrication : La palinka peut être faite à partir de prunes (szilva), de pommes (alma), de poires (körte), d'abricots (barack) ou de cerises (cseresznye). Elle subit une double distillation.
La Hongrie est un vrai jardin éternel. Les Pálinka se déclinent en 5 parfums principaux: abricot (barack), prune (szilva), poire (körte), raisin (törköly) et fruits mélangés (vegyes). Toutefois, chaque fruit même sauvage et les variétés de fruits donnent des eaux-de-vie savoureuses.
La succulence des " pálinka " provenant du Bassin des Carpates, préparées à 100% à base de fruit, est unique au monde. Le climat de la Grande Plaine est particulièrement favorable à la production des fruits notamment, de l'abricot, de la prune, de la cerise, de la fraise et de la poire.
Réglementation :La quantité d'alcool varie de 35 à 70%, 40% étant le maximum légal pour la vente en magasin.
En 2004, la Hongrie (ainsi que quatre comtés d'Autriche) a obtenu de l'Union européenne les droits exclusifs sur l'appellation commerciale pálinka, pour des boissons distillées uniquement à base de fruits (Loi du 1er juillet 2002, Article N° 1-3-1576/89). 
La fabrication de pálinka a toujours été étroitement contrôlée par l'état et seules des distilleries enregistrées sont autorisées à en fabriquer.
Les versions les plus alcoolisées sont surnommées en hongrois kerítésszaggató, ce qui signifie littéralement "défonceur de barrière" par allusion aux pertes d'équilibre des ivrognes. Ces versions artisanales, hazi pálinkák, ne sont pas commercialisées, mais sont néanmoins aisément disponibles.
Seuls les jus distillés à partir de 100% de fruits, sans ajout d'alcool rectifié ni d'arôme, titrant au moins 37,5% méritent la désignation "pálinka".
La distillation clandestine est considérée comme encore fréquente, que ce soit pour la contrebande ou la consommation personnelle. La très mauvaise pálinka artisanale est nommée en hongrois guggolós, signifiant que vous passerez désormais "courbé" sous les fenêtres de la maison où on vous en a donné, pour éviter une nouvelle tournée. Selon une explication plus courante et plus fleurie, c'est la position du corps de celui qui fuit la maison pour aller vomir dans les buissons.
Histoire : Les premières données dans le passé sont apparues sous le règne de Charles-Robert d'Anjou (14e siècle). La reine souffrait souvent de maladie et se faisait guérir à l'aide de l'"aqua vitae regimae Hungarie". C'était une eau-de-vie qui lui était dédiée. Au 15e siècle, les distilleries (domus crematoria) ont fonctionné à côté des brasseries. A ce moment-là au sein de la société d'ordres, la distillation représentait un privilège appartenant à la classe supérieure. Le nom "Pálinka" se répandit au 17e siècle sous l'influence slovaque. Pour que le distillateur soit considéré comme un métier, il a fallu attendre la fin du 18e siècle. C'est là où il a développé ses méthodes et ses termes techniques. Les coutumes autour de la consommation de ces breuvages sont connues: dans la société ancienne, on les a consommés régulièrement à la campagne, le matin, pendant la journée de travail, mais ils étaient également les boissons des fêtes familiales et annuelles. On les a tenus pour le "médicament universel".
La pálinka traditionnelle était un élément important de l'alimentation villageoise. Le travail agricole était physiquement exigeant et les repas comprenaient surtout du pain, du lard, du jambon et des oignons. Le petit verre de pálinka aidait à faire passer cette alimentation " malsaine ".
Néanmoins, l'alcoolisme était fréquent, à tel point qu'un berger pouvait se vanter de boire un litre de pálinka et d'être encore capable de guider son troupeau.
La "pálinka" est un facteur indispensable de l'hospitalité hongroise, aucun visiteur ne pourra pas y échapper mais ceux qui ont déjà entendu parler de "l'eau de feu" des Hongrois ne veulent surtout pas le manquer. Au contraire, ils cherchent à licher un petit verre de cette spécialité, l'un des produits appelés "hungaricum".
Dégustation : Il est déconseillé de mettre la "pálinka" au frais puisque sa saveur ne se dégage pleinement qu'à une température ambiante. Il est en revanche conseillé d'en faire un test dit "à sec" qui consiste à en boire un petit verre, à la mettre de côté pendant 5 à 10 minutes, à en reprendre dans son verre et à ne faire que la humer : si c'est de la "pálinka" authentique, on ne sentira que le parfum pur du fruit. De même que le vin, on peut aussi la "mâcher" pour imprégner toutes les papilles de sa bouche. Avant même d'en arriver au goût on appréciera de nouvelles sensations qui viennent à son odorat par rétro olfaction.
La "pálinka" est l'un des trésors nationaux de la Hongrie, respectons-la en évitant l'abus de consommation. En effet, les deux fois deux centilitres par jour, recommandés à un adulte, sont largement suffisantes pour se servir d'apéritif ou de remède contre le froid d'hiver, contre la chaleur d'été.
Quelques astuces pour la dégustation:
Il faut déguster une pálinka à température chambrée (18°C) dans un verre tulipe et attendre quelques petites secondes après l'avoir servie. Il faut lui laisser le temps pour "s'ouvrir"!

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08/12/05, vin n°1:

Polgár Zoltán
Villány-Siklós Kadarka 2002 Rosé sec (siller)
12° 7€
Robe : Rouge orangée, claire et brillante, pelure d'oignon soutenue .
Paraît sirupeux quand il coule.
Arômes : faibles; floral, amande amère, fruité agrumes.
Bouche : souple, onctueux, pulpeux, peu acide, légèrement amer en finale sur note de framboise. Peu de longueur.
Siller : rosé de saignée macéré plus que d'ordinaire.
Michel Ménis

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08/12/05, vin n°2:

Tóth, barrique Villány Cabernet- Sauvignon 1999 Rouge sec 12°5 8€
Robe : rouge cerise légèrement évolué, intensité moyenne. Terne.
Arômes : présents; boisé, fruité, cerise, épicé, fumé, vanillé.
Bouche : attaque franche, bouche ronde et douce. Longueur moyenne. A boire.
Sur les fromages paraît plus insignifiant et mince.
Michel Ménis

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12/01/06, vin n°1:

Figula Wines Balatonfüred Chardonnay, Sémillon 2000 Blanc sec 12°5 5€
Robe : jaune paille pâle, peu brillant, paraît oxydé.
Arômes : faibles; floral, miel, fleurs blanches aubépine, acacia, et minéral. S'annonce doux.
Bouche : souple, milieu doux et onctueux, puis acide jusqu'à la finale qui est courte. Cependant le vin laisse la bouche sur une bonne impression. Son apogée est sans doute dépassée.
Le vin ne s'accorde pas du tout avec les olives piquantes et avis partagés sur les feuilletés.
Michel Ménis

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12/01/06, vin n°2:

Jásdi pince Csopak Olaszrizling 2003 Blanc sec 13°
Robe : jaune pâle, légèrement brillant.
Arômes : développés, frais et fruités, pêche blanche et minéral.
Bouche : attaque vive, bonne structure. Equilibré et long. A boire.
Nuances musquées dans le fond de verre.
Sur les fromages bleus même forts paraît à son aise !
Michel Ménis

Mail à Jásdi Pince: "Uram, Egy francia borkedvelő és -kóstoló baráti társaság tagja vagyok. A múlt héten két magyar bort kóstoltunk; egy balatonfüredit és egy csopaki bort : Jásdi olaszrizling 2003. Így hát követtük a tanácsát és az ön bora mellé "Sassenages" sajtot (ez egy nagyon erős kék penészes sajt) kóstoltunk.
Nagyon finom volt !"
Réponse de Jásdi Mari du 24 janvier 2006: "Levelét köszönjük. Kedves egészségére - egészségükre ! Üdvözlettel Jásdi Mari"

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02/02/06, vin n°1:

Kőporos Simkó pincészet Eger Kékfrankos 2000 Rouge 12°5 8,5€
Robe : claire et brillante rubis orangé.
Nez : puissant d'alcool, fruits compotés et épices.
Attaque souple. Bouche fluide et finale relevée et "picotante", de prunelle mêlée d'épices.
Dans le verre vide senteurs complexes : herbacé, boisé, tabac, figues et dattes.
S'arrange à l'aération, faisant sortir le fruité.
Laisse une bonne sensation de bouche.

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02/02/06, vin n°2:

Ostoros, Egri Bikavér Eger
2000 Rouge 13° 8€
Robe : sombre, rouge dense.
Nez présent de fruits mûrs, boisé léger et fumé.
Attaque douce. Bouche ronde, matière mûre. Finale persistante d'un vin de soleil, fraîche et élégante.
Dans le verre vide : boisé, cuir, Vin Doux Naturel.
Bon mariage avec le saucisson.
"Bikavér": assemblage d'au moins 3 cépages.

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09/11/06, vin n°1:

Sümegi-Keller, Baja Hajós-Baja Kékfrankos 2004 Rosé sec 11,5°
Robe claire gris rose, saumon, pelure d'oignon (« œil de perdrix »), jambes fines et régulières.
Nez minéral, groseille, champignon. Le 1er nez est discret. Le 2ème nez présente des arômes plus agréables et plus prononcés. On sent une certaine acidité.
Bouche : acidité non agressive, court en bouche, mais un peu de platitude. S'améliore avec le temps. A boire pour la soif ou moins frais (10° au lieu de 7°)
Accompagne assez bien des barquettes à la tomate, au fromage et aux lardons, mais n'est pas apprécié de tous pour les barquettes au saumon.
Tímea

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09/11/06, vin n°2:

Szarvas Károly Eger Leányka 1999 Blanc sec 13°
Robe jaune paille avec une couronne grise. Limpide, moyennement brillant. Sa robe, mais aussi consistance (au remplissage du verre) font penser à un vin liquoreux.
Nez floral, acacia et fumé au 1er nez. Le 2ème nez fait penser à un muscat d'Alsace.
Attaque douce. Bouche : assez équilibré, il garde bien ses arômes. Assez long en bouche.
Il est surprenant de trouver un vin sec. De même, le fait d'avoir été produit en 1999 est surprenant. Il n'est pas du tout oxydé.
Bon mariage avec le Saint Nectaire et le rakott krumpli, mais pas avec le bleu d'Auvergne..
Tímea

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09/11/06, vin n°3:

Château Dereszla, késői szüret (vendanges tardives) Tokaj Furmint 2000 Blanc doux 13°
Robe jaune d'or profond. Limpide. Jambes fines, peu nombreuses, peu rapides.
Nez piquant, miel, alcool, cire d'abeille. Le 2ème nez fait apparaître des arômes de fruits secs ou de fruits confits.
Bouche : équilibré, rond, les acides sont bien marquées, présentes. Long en bouche.
Il présente une grande harmonie avec le Gerbeaud et son chocolat.
Certains trouvent quelques similitudes avec le Jurançon (arômes différents), le pineau de Charente, le vin de noix artisanal.
Vin très apprécié.
Tímea

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Vins en réserve:
(ou remplacement au cas où le vin - surtout blanc - ne serait pas bon: transport, conservation, âge, etc.)


Région Cépage Année